Méthodologie

I. Méthodologie

Pour commencer, nous avons effectué une recherche afin de vérifier la faisabilité de ce travail avec notre question de recherche. Ensuite, nous nous sommes répartis la charge de travail. Chaque membre du groupe a alors sélectionné un ou plusieurs type(s) de ressources dans les catégories suivantes:

  • Sources primaires:

- Les publicités

- Les témoignages 

- Les lois

  • Sources secondaires:

- Les articles, rapports, ...

- Les pages web

- Les documentaires

- Les monographies et autres

I.1 Equation de recherche

Tous les membres du groupe ne maitraisant que l'anglais et le français, nous nous sommes limités à ces deux langues. 

Nous avons donc dû élaborer deux équations de recherche différentes en fonction de ces deux langues.

(("campagne* pub*" OR pub*) AND (hypersexualization)) AND (influence OR "influence sociale" OR "imitation sociale" OR impacte ) AND (ado*)

 ((commercials OR advertising OR publicity) AND (hypersexualisation)) AND (influence OR impact ) AND (teen*)

Nous avons effectué des recherches afin d'être le plus complet en recherchant les synonymes les plus pertinents, relatifs aux différents concepts.

I.2 Difficultés

Terme hypersexualisation

Le terme d'hypersexualisation étant un néologisme, nous avons eu quelques difficultés lorsqu'il s'agissait d'utiliser un langage contrôlé. En revanche, la recherche via le full text ou (tagger soi-même) a été fructueuse. 

Limitation du concept d'hypersexualisation

Une seconde difficulté qui est apparue avec le concept d'hypersexualisation était sa limitation. En effet, ce terme possède de nombreuses définitions, avec certaines différences, qu'il a fallu soit rejeter, soit conserver, en fonction du temps dont nous disposions, de nos affinités ainsi que de nos recherches préalables.

Nous avons donc décidé que l'hypersexualisation était le fait de sexualiser quelque chose qui ne l'était pas à la base, dans le but de vendre un produit ou un service. 

Un des aspects rejetés dans notre délimitation du sujet, est l'aspect concernant l'hypersexualisation comme un phénomène ne touchant que les petites filles (ex: les mini miss). Nous avons estimé que ce phénomène était bien moins restreint que certaines définitions le proposent.

Un concept très proche et qu'il était important de ne pas confondre était le concept de sexisme. En effet, la séparation entre les deux concepts est parfois floue. Nous avons d'une manière générale considéré que, lorsqu'une publicité ou un document analysait la manière dont le corps de la femme, ou de l'homme, était associé à un objet ou utilisé comme tel, il s'agissait de sexisme. Exemple 1, Exemple 2.

Limitation du sujet

Comme déjà spécifié dans la page d'accueil, nous avons décidé de nous arrêter à l'influence de l'hypersexualisation sur les adolescents. Nous avons préféré ne pas cibler trop sévèrement notre sujet, particulièrement au niveau de la tranche d’âge, estimant l’adolescence comme une période non délimitée.

Nous avons également préféré ne pas nous limiter ni à un espace géographique précis ni à une période précise, sachant que ce phénomène est récent et répandu mondialement. Nous avons tout de même été tentés de prendre des exemples de publicités et de témoignages venant de localisations différentes.

Nous avons également été incités à montrer l'utilisation de l'hypersexualisation comme étant un procédé touchant de nombreuses industries, telles que celle de l'automobile, des cométiques, de la mode... Nous n'avons cependant, bien entendu, pas pu toutes les représenter dans notre échantillon de publicités.

Responsabilité du contenu des publicités

Une difficulté supplémentaire a été de déterminer à qui revient la responsabilité d'une publicité. Doit-elle être imputée à la marque, à l'agence de publicité ou à la personne responsable de la campagne? (que ce soi dans l'agence de publicité ou dans le personnel de la marque, un responsable de communication, par exemple).

Nous avons décidé de considérer la marque comme étant un collaborateur de la campagne de publicité. En effet, celle-ci ayant engagé, la plupart du temps, une agence, il nous semblait normal de considérer la marque comme producteur uniquement. Il est arrivé que la marque ne recourt pas à une agence mais à un responsable au sein de l'entreprise (CasualDating par exemple). Dans ce cas, le responsable de l'entreprise était considéré comme auteur et producteur. Si le nom du responsable au sein de l'entreprise n'était pas connu, la marque était encodée comme étant l'auteur.

Ensuite, nous avons considéré comme auteur l'agence de publicité lorsque celle-ci était l'entité la plus précise disponible. C'est-à-dire, si nous connaissions le nom exact de la personne jugée comme responsable d'une campagne de publicité, ce dernier était alors considéré comme auteur. En revanche, lorsque seul le nom de l'agence était connu, celui-ci était encodé en tant qu'auteur.  

I.3 Bases consultées, moteurs de recherche, bibliographies

Nous nous sommes principalement servi des eRessources proposées par le catalogue Cible + mis à disposition par la bibliothèque de l'université.

Nous avons également utilisé le moteurs de recherche Google Scholar, Google images, les site Youtube, CulturePub, Lapubquetuveux.fr, ...

Nous avons également utilisé les bibliographies des documents consultés.